Chut. Tait toi. Une impasse, des mots qui s'entrechoquent, qui se dévorent, qui me révoltent, qui s'adorent. Des mots qui se chuchotent, qui se révèle imperceptible, invisible. Ils envahiront le monde, notre monde, le tient, le notre. Nous sommes le monde. Notre regard est tout En comparaison des autres, de ceux qui ne voient rien, qui ne voient que la vie, en comparaison de ceux qui ne vivent que pour les autres? Être aimer pour ce que nous ne sommes pas, tu m'expliques, sa sert à quoi. Je t'aime pour ce que tu es. Toi. Toi et tes mots, tes mots qui me choquent, qui me révoltent.
Je l'aime lui et ses mots.
Mes premiers coups de foudres. Mes coups de foudres, je m'en souvient.
Lui, dans la nuit, avec sa capuche. C'est fout, mon c½ur c'est arrêté, de suite, ses cheveux dans les yeux, un Rebel comme je les aimes. J'aurais voulu te faire l'amour, là, sur les casiers, sous la pluie, pour montrer au monde entier que nous étions différents du reste du monde. Pour leurs montrer que c'était nous les héros. Et tu es partit sans même m'accorder un regard. Ses premiers instant en ta compagnie. Ton regard et ton sourire. Putain, mais il n'y a rien de comparable.
Tomber amoureux, c'est probablement ça qu'il manque en nous.
Tomber amoureux..